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Du passage de douane à Buenos Aires;

06/01/2018

Du 4 au 5 janvier 2018.

 

région entre rio et buenos aires

 

Nous arrivons stressé au maximum pour notre 1er passage de douane tout seul comme des grands sans agents portuaires! Et contre toute attente, les formalités sont très simples et tout se passe bien comme sur des roulettes! Nous passons à un premier guichet au volant de banana, pour contrôler les passeports, puis Aurélien doit descendre du véhicule pour aller vers un second guichet, à l'intérieur du bâtiment, pour contrôler les papiers du véhicule. A l'extérieur nous avons observés des agents qui fouillent les véhicules mais pour une raison que nous ignorons, ils ne contrôleront pas le nôtre! Nous avons sûrement une bonne tête ;-) En 30 minutes tout est réglé, Nous voilà prêts à traverser le pont sur Rio! Mais là je contrôle les passeports et je constate qu'ils n'ont pas mis de tampon de sortie pour l'Uruguay! Nous faisons donc marche arrière pour vérifier. Un agent nous rassure et nous dis que c'est normal, le tampon d'entrée en Argentine fait aussi office de tampon pour la sortie du territoire uruguayens. Nous croisons les doigts pour qu'ils ne se trompent pas et nous poursuivons notre route direction l'Argentine! Le pont est impressionnant et l'argentine de l'autre côté semble plate et déserte!

 

Nous arrivons à Guayalachu à une quarantaine de kilomètres de la frontière par une chaleur écrasante de 42°C. Pour cette première étape en Argentine nous avons quelques d'objectifs logistiques à régler:

 

  • trouver une carte téléphonique

  • trouver une solution pour le gaz (les bouteilles ici ne sont pas les même quand France)

  • trouver un supermarché pour faire le plein puisque nous n'avons plus rien dans le frigo !

  • Et enfin trouver une banque pour avoir un peu d'argent en cash.

 

Nous nous arrêtons dans un sympathique kiosque où nous achetons une carte sim pour la modique somme de 1 euros. Et nous découvrons que nous pouvons pas recharger plus de 200 pesos soit 10 euros à la fois. Nous verrons très vite si cela suffit! Le monsieur vend même des bouteilles de gaz mais sur un système d'échange, une bouteille vide contre une bouteille pleine. Et il n'est vraiment pas intéressé par nos bouteilles françaises ! Mais il nous envoie chez un gars qui pourrait peut être recharger nos bouteilles. Mais par contre là c'est l'heure de la siesta! Il nous conseille donc d'attendre 17h pour y aller. Ne voulons pas passer notre après-midi à attendre en ville, nous décidons donc de trouver déjà un endroit pour la nuit.

 

Dans cette ville très animées et très touristiques, nous décidons de ne pas dormir en sauvage et nous partons donc à la recherche d'un camping pour la nuit. Nous découvrons que pendant la période de vacances scolaires les prix sont élevés! Nous nous rendons d'abord dans un camping municipal quasi désert avec une piscine dont l'eau trouble nous répugne un peu et dont le tarif est quand même de 400 pesos soit 20 euros. Le tarif nous paraît un peu élevé pour la nuit dans cet environnement juste au bord de la route principale. Nous poursuivons donc nos recherches de l'autre côté du rio et découvrons alors des prix prohibitifs! Jusqu'à 900 pesos la nuit dans un camping sans piscine! Quand nous disons à l’accueil que c'est exorbitant le gars nous avoue qu'il a voyagé en France et qu'effectivement pour le même prix il avait passé la nuit dans une chambre d'hôtel! Nous sommes bien d'accord avec lui, mais il ne nous proposera pas de réduction pour autant ! Finalement nous trouverons un sympathique camping avec une très belle plage au bord du rio, pour 620 pesos la nuit avec une piscine fermée pour cause d'algue! Faut dire qu'avec les températures les piscines doivent se transformer assez vite en bouillon de culture!

 

Nous profitons de la fin de la journée pour souffler et nous décidons finalement que le gaz attendra le lendemain matin. Nous lézardons à la plage et nous nous rafraîchissons dans l'eau (toujours aussi marron) du rio! Et, oui d'accord c'est vrai que nous commençons à nous y faire! Enfin jusqu'à ce que je trouve un énorme escargot vert de la taille de mon poing! Les enfants ont un instant de doute puis finalement, ils continuent à jouer dans l'eau! Le soir nous profitons d'un asado, lors duquel, si nous en croyons la traduction mot à mot, nous avons mangé de la fesse sans couvercle!? Nous vous avouons que nous ne savons pas exactement à quel partie de la vache ça correspond mais c'est assez bon! Nous avons profité de la petite supérette du camping pour acheter le sacro saint maté que tout le monde sirote à longueur de journée autant en Argentine qu'en Uruguay. Mais il semblerait que le préparer soit tout un art parce que pour l'instant le breuvage que nous avons concocté, en traduisant le mode d'emploi de l'étiquette, à un goût de cigarette froide assez horrible!

 

 

 

Le lendemain matin nous profitons de la plage jusqu'à 11h, avant de nous mettre en route pour notre mission gaz! Mission ultra importante puisque nous risquons de finir en rade de frigo à tout moment! Pour monter sur le cargo nous devions avoir les bouteilles vides, il nous reste donc seulement le fond d'une bouteille française! Et finalement vu que le véhicule n'a eu aucun contrôle nous nous disons que nous aurions dû partir avec des bouteilles pleines! Nous nous rendons donc vers le contact reçu la veille mais malheureusement il n'a pas le bon embout pour recharger les bouteilles françaises. Avant de partir nous avions commandé un embout en pensant qu'il permettrait de remplir nos bouteilles, mais il s'avère que cet embout sert à adapter une bouteille d'argentine sur notre système français. Le gars nous dit que notre solution est d'acheter des bouteilles de gaz d'argentine. Et bien qu'il ait un stock plein de bouteilles pleines, il refuse de nous en vendre une! Et il n'est bien sûr pas intéressé pour récupérer nos vieilles bouteilles françaises. Mais il nous envoie voir si hypergas veut bien nous vendre une bouteille neuve. Arrivés là-bas, les mecs nous annoncent que la consigne pour une bouteille s'élève à près de 80 euros! Et bien sûre nous ne pouvons pas payer en carte. Et c'est ce dernier point qui nous embête le plus. Il faut savoir que nous avons découvert qu'en Argentine nous ne pouvons pas retirer plus de 2000 pesos argentins soit à peine 100 euros. Mais bon pour notre tranquillité nous acceptons le deal et nous nous séparons de presque la totalité de notre monnaie! Mais nous voilà, enfin, serein de ce côté pour les 3 prochaines semaines. Oh bien sûr, hypergas ne veut pas, elle aussi de notre bouteille française, nous voilà donc avec une bouteille au milieu du van dont nous ne savons pas trop quoi faire! Les gars nous proposent de trouver un ferraillleur qui sera peut-être intéressé! Nous voilà donc à guetter les ferrailleurs sur la route pour notre prochaine étape: Zarate.

 

Nous voilà donc sur la route pour Zarate, que nous avions visiter lors de notre dernière escale avec le Grande Africa. Nous y arrivons en mileu d'après-midi en même temps qu'un orage. La grisaille et la pluie nous invitent à poursuivre notre chemin... Nous décidons donc de prendre directement la route pour Buenos Aires!

 

Dans le prochain article, je vous raconterais nos aventures dans la capitale de l'Argentine! Et notre belle rencontre avec une petite famille de voyageur!

 

 

 

 

 

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