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De Caleta Olivia à Puerto San Julian- en passant par le bosques petrificados

01/02/2018

du 26 janvier 2018 au 31 janvier 2018

 

Région Santa Cruz

 

Après avoir quitter Camarones, nous retrouvons la ruta 3, et un nouveau décor, quasi désertique... En approche de Caleta Olivia nous découvrons les puits de pétrole imposant dans le paysage plat de la région. Caleta Olivia est une grande ville sans réel charme, qui a grossit sous le boum d'une découverte pétrolière. Ici les maisons sont construites à la va vite, entre bidon ville et logement ouvriers. L'extension de la ville semble désordonnée et la circulation y est clairement compliquée... Nous avons découvert sur Ioverlander qu'il serait possible de voir des lions de mer à la sortie de la ville. Nous prenons donc la direction de cette plage. Nous découvrons alors une plage de petits cailloux, à moins d'un kilomètre de la sortie de la ville où une colonie d'une centaine de lions de mer s'est installée !

 

Et encore une fois nous sommes surpris pour l'accessibilité de la plage. Le parking donne vue direct sur les animaux. Un panneau indique que la plage n'est pas autorisée aux humains afin de permettre de préserver l'habitat des lions de mer. Il est fait mention d'une surveillance vidéo et de sanction en cas de non respect. Mais nous découvrons que plusieurs argentins sont installé sur la plage ! Des enfants se baignent même à quelques mètres des lions de mer ! Nous choisissons de respecter les règles et ne nous approchons pas des animaux de trop près. Nous nous trouvons à une vingtaine de mètre des animaux et déjà le spectacle est impressionnant ! Les lions de mer sont toujours aussi actifs et bagarreurs ! Nous resterons ici près d'une heure à les observer. Les enfants comme moi aurions apprécié de dormir ici avec vue sur les lions de mer. Cependant la proximité de la route et de la ville n'inspirent pas trop Aurélien.

 

 

 

 

 

Nous décidons donc de poursuivre la route, des spots sont indiqués plus loin sur Iover. Nous trouvons à quelques kilomètres de là un emplacement au dessus d'une falaise, avec un accès à la plage. Quelques argentins sont là, profitant de la plage et pêchant. A peine installé Aurélien et Titouane partent pêcher. Tandis que nous on prépare les lits et le repas ! Il faut dire qu'en van mieux vaut aimer le rangement, on passe notre temps à ranger ! Surtout avant de prendre la route, pour que rien ne tombe et toujours beaucoup après parce que malgré toutes nos précautions il y a toujours des chutes !

 

 

 

Aurélien et Titouane reviennent de la pêche avec 4 poissons ! Voilà notre repas du lendemain tout trouvé !

 

Le lendemain nous décidons d'aller à Caleta Olivia, nous avons vu qu'il y a une librairie et nous sommes à la recherche d'un livre sur les animaux de la région ! Les enfants étant passionnés par tous ceux que nous croisons ! Malheureusement la librairie est fermée, elle devrait ouvrir à 17h, nous partons donc visiter la ville dans l'attente, nous trouvons l'office de tourisme qui a l'air fermée au premier regard mais en poussant la porte nous découvrons qu'elle est ouverte ! Nous serons agréablement accueillis, le responsable nous fournis plein d'informations sur Caleta Olivia, son histoire, le passé du boum pétrolier et l’expansion de la ville. Il nous renseigne également sur les attractions touristiques que nous pourrions voir en descendant la région ! Il nous accompagne ensuite devant la célèbre statue de la ville pour une petite séance photo souvenir !

 

 

Nous repartons avec plein d'informations bien utiles pour la suite de notre périple ! Nous sommes content d'avoir pris cette habitude ! L'étape office du tourisme permet à tout le monde d'exercer son espagnol ! Les enfants écoutent et souvent le responsable leur demande leurs âges et leurs prénoms ! Au départ ils étaient très timides mais maintenant ils répondent plus facilement et en espagnol ! Aurélien s'exerce en castillano et moi j'essaie de comprendre. Nous repartons ensuite pour la librairie mais découvrons que le patron a décidé de poursuivre sa siesita ! Nous serons plusieurs à attendre devant avant d'abandonner. Nous profitons de la ville est de son réseaux 3G pour prendre des nouvelles de la famille, nous recevons une nouvelle inquiétante, mon tonton qui s'est fait opérer il y a quelques jours pour la pose d'un stent, présente des complications. Il est actuellement en réanimation, nous nous sentons impuissants et nous ne pouvons faire rien d'autre que de croiser les doigts. Nous décidons de passer la nuit au même endroit que la veille et de reprendre la route le lendemain matin. Direction Puerto Deseado, sur les conseils reçus à l'office du tourisme.

 

Nous passerons une nuit calme malgré le vent qui secoue toujours un peu le van la nuit. Nous prenons la Ruta 3 direction Puerto Deseado dans la matinée. Depuis notre arrivée en argentine et surtout après notre passage à Buenos aires et sa région, nous avons constaté que nous avons rarement du réseau téléphonique. Sur la ruta 3, il y a quelques stations essence entre les villes, séparées de plusieurs centaines de kilomètres, qui bénéficient d'une antenne nous permettant d'avoir du réseaux quelques minutes seulement. Sur la route nous menant à Puerto Deseado, nous nous arrêtons à Fitz Roy pour prendre des nouvelles de mon tonton. Les nombreux messages et appels manqués qui s'affiche dès que nous captons le signal ne nous laisse aucun espoir... C'est dimanche, tout est fermé et le réseau est mauvais... J'arriverais quand même à appeler ma tata pour essayer de comprendre ce qui s'est passé et savoir ce qu'ils vont faire maintenant. Nous sommes complètement perdu au milieu de nul part à plus de 2700 km de Buenos Aires et à près de 1000 km de Rio Galleros la plus grande ville au sud. Nous n'avions pas imaginé cette situation en partant et nous nous trouvons un peu démuni et impuissant ici à l'autre bout du monde. Nous continuons la route pour Puerto Deseado espérant y trouver un bon wifi et essayer de trouver une solution. J'aimerais rentrer en France pour soutenir ma marraine et être auprès de mes proches dans ces moments difficiles. Arrivés à Puerto Deseado, nous décidons de commencer par aller nous promener sur un sentier le long du rio Deseado, histoire de prendre l'air...

 

Nous venons de faire près de 215 km dans un quasi silence, entre mes larmes et le silence de papa. Les enfants ont beaucoup de peine à comprendre ce qu'il se passe. Enfin Titouane comprend et ne pose pas de question. Mais pour Kynan, il est dans cette période où tout doit trouver un sens, il nous demande donc pourquoi nous sommes tristes. Et quand nous lui expliquons, il nous répond : « si un jour maman meure, je demanderais à la police de me tuer aussi.... parce que je ne pourrais pas vivre sans maman » On comprend qu'il a compris que c'est difficile d'imaginer vivre sans l'amour de sa vie... Ici on est encore bien dans l’œdipe. Kynan et maman c'est toute une histoire d'amour!

 

Nous prenons ensuite la direction du centre ville, et il faut dire que la ville est minuscule et qu'il n'y a pas l'air d'y avoir beaucoup de réseau. Nous nous rendons à la station YPF, nous recevons de nouveaux messages de la France grâce au wifi. Aucune décision n'est prise pour les funérailles. Nous n'en saurons pas plus avant quelques jours, la famille devant se réunir. Nous sommes donc contraint d'attendre. Nous partons donc à l'office du tourisme pour avoir des infos sur la région et les activités possibles. Nous y sommes accueillis par un jeune homme sympathique, mais malgré tout nos efforts nous ne comprenons rien à ce qu'il nous raconte. Nous sommes un peu incrédules, nous avions tellement tout compris à Caleta Olivia que nous ne comprenons pas trop ! Bon faut dire que le jeune parle assez vite et qu'il ne fait pas vraiment d'effort pour articuler. Nous finissons par comprendre que la seul activité touristique c'est des excursions en bateau sur une île au large, pour y voir des pingouins Dorada qui se caractérisent par la crête jaune sur le sommet du crâne. Nous nous rendons donc au bord du rio, dans les cabanes sur pilotis proposant des excursions. Nous rencontrons un jeune couple argentins proposant des excursions sur l'île. Pour une durée de 6h, le programme comporte 2 heures de bateau et 4 heure sur l'île avec une collation prochain départ le lendemain matin à 9h. Nous hésitons, j'ai pas vraiment la tête à ça... et puis on craint que 4 heures sur l'île ça soit un peu long pour les enfants. Et puis finalement le prix tranchera pour nous, avec 85 euros pour les adultes et 50 euros par enfants, nous oublions l'idée. Nous nous faisons la réflexion que cette excursion est plus chère que ce que nous avions trouvé en Martinique pour aller voir des dauphins en catamaran. Nous restons encore une fois perplexe sur le prix proposé ici, et nous nous demandons comment font les familles qui vivent et travaillent en argentine. Quand nous savons que le salaire moyens est de 600 euros, nous comprenons que les activités touristiques ne sont pas destinées au locaux, ou tout du moins pas à la majorité. Nous décidons de poursuivre notre chemin, qui nous ramène un peu plus au nord. Nous prenons la route direction de los Monumentes Bosques Petrificados.

 

 

 

Nous avons repéré un camping à quelques kilomètres de l'entrée du parque. Nous quittons donc la ruta 3 pour faire 40 km sur un excellent ripio, alors que le paysage est quasi désertique, nous voyons apparaître au loin des montagnes plates. Elles sont tellement plates que nous avons l'impression qu'un géant les a limé pour qu'elles soient toute parfaitement plate. Sur la gauche perdu au milieu du désert, apparaît dans le même temps, une vieille estancia. Un vieux bus collectif abandonné dans un coin, un vieux camion sur une colline à gauche...l'endroit semble figé dans le temps et abandonné. Aurélien décide de poursuivre à pied, nous l'attendons dans le van. Il revient assez vite, il a trouvé le petit papy qui gère le camping, il y a de la place;-) nous pouvons nous installer. C'est sommaire mais on pourra dormir tranquille. En entrant dans la cour réservée au campeur nous découvrons un tente occupée par un couple, un long bâtiment propose salle commune et sanitaires.

 

Nous trouvons un place un peu en retrait à l'arrière, avec vue sur une petite balançoire en fer forgé d'un côté et de l'autre le vieux camion et le drapeau argentins flottant au vent. Dans l'enceinte de l'estancia, deux vieux buts de foot rouillés trônent au milieu du désert. Les enfants enfilent les baskets et partent y jouer. Mais alors que nous pensions être les uniques visiteurs de ce camping, deux voitures arrivent consécutivement. Dans la première un famille de Tukuman avec 2 grands garçons, dans la deuxième une famille d'Ushuaïa avec 1 garçon de l'âge de Titouane et une petite fille à peine plus jeune que Kynan. Au départ, chacun joue de son côté. Puis papa, vient à parler avec la famille du nord, et la petite Marguarita demande à son papa de nous dire qu'elle aimerait jouer avec Liloane. Timides au départ, les enfants finissent par jouer ensemble. Les 4 grands garçons jouent au foot sur le terrain alors que les plus petits jouent vers les véhicules.

 

 

A la nuit tombée, les enfants reviennent vers nous et nous nous retrouvons tous à la salle commune. Du uno, au blackjack en passant par quelques casse-tête, les enfants s'amusent beaucoup. Et malgré la barrière de la langue et des règles de uno un peu différente, ils finissent par se comprendre. Pendant qu’Aurélien pratique son espagnol et échange les bons plans pour la suite de notre parcours. Nous sourions parce qu'en argentine d'une région à l'autre personne ne parle l'espagnol de la même manière. Je laisse les 2 grands et Aurélien dans la salle commune pour aller coucher Kynan. Ils nous rejoindrons très vite, Titouane à découvert une souris dans la salle commune et au même moment le générateur s'est éteint, plus de lumière dans la pièce ! Ils sont tous sortis en courant !

 

 

Après une nuit très calme nous nous retrouvons le matin, Nos trois familles prévoient de partir visiter le parque de Los Monumentes Bosques Petrificados. La famille avec les 2 grands ayant dormi chez l’habitant sont plus vite près que nous et ils nous quittent en début de matinée. Aurélien échange encore un peu avec la famille d’Ushuaïa, puis nous prenons à notre tour la direction du Bosques. Arrivé là-bas, nous sommes rejoins par la famille d'Ushuaïa, et finalement nous voilà à faire la visite ensemble. Nous y sommes d'abord accueillis par le garde-faune, qui nous explique la formation du parque, les différents aspects de la conservation de l'histoire géologique du pays. Elle nous rend attentifs sur le fait que le parque à subit d'importants pillages au cours des dernières années et qu'il reste maintenant sur le site moins de 30% du patrimoine historique du site. Les sacs à dos sont donc interdits et nous devrons vidé nos poches en sortant. Elle nous explique aussi la formation du Bosques. Entre les événements tectoniques en passant par les changements météorologiques qui ont suivi, puis la transformation du bois en pierre. Nous découvrons un phénomène que nous ignorions, nous sommes fascinés par cette découverte et les enfants aussi.

 

 

 

La visite se poursuit donc au travers du parc, sur un parcours de près de 2 km, les enfants découvrent les vieux tronc d'arbres couchés et devenus pierre. Nous finissons ensuite la ballade dans le petit musée qui explique aux enfants le processus de pétrification. Avant de repartir Aurélien et Fédérico le papa de Marguarita et Mathias, la famille d’Ushuaïa, échangent encore de bons conseils pour nos prochaines étapes. Ils partent pour Punta Arenas, alors que nous nous apprêtons à prendre la direction de Puerto San Juan sur leurs conseils. Nous nous promettons de nous revoir à Ushuaïa, les gars voulant organiser un match de foot pour les garçons, et échangeons donc nos numéros. Nous nous suivrons sur les quelques kilomètres de ripio, avant qu'ils nous sèment sur la ruta 3. Kynan réclamera sa nouvelle copine très vite. Ils ne comprennent pas pourquoi nous ne restons pas ensemble. Mais la petite famille a bientôt finit ses vacances et ils doivent avancer plus vite que nous. Alors que nous nous allons avancer tranquillement vers notre prochaine étape. Nous faisons du 90 km/h en moyenne sur la route national. Nous profitons des paysages. Nous avions lu sur les blogs que la ruta 3 il n'y a rien a voir, mais pour nous chaque étape est différente. Nous trouvons que sur ces milliers de kilomètres le paysage n'arrêtent pas de changer, nous sommes impressionnés par la verdure qui laisse par fois la place à des paysages quasi désertiques. Les longues routes droites qui s’accommodent sur des kilomètres aux collines. Mais ici pas de montagnes, et pas d'arbres. Il n'y a que vers les estancia que certains arbres semblent avoir été planté pour protéger les habitations du vent et les isoler des regards.

 

 

 

Nous finissons par arriver à Puerto San julian, profitant d'un petit passage à la station essence pour avoir des nouvelles, et comprendre qu'il ne sera pas possible pour moi d'aller assister aux funérailles de mon oncle, qui auront finalement lieu au Cameroun son pays d'adoption. Nous vivons par l'intermédiaire de Wahtsapp les préparatifs, nous essayons de soutenir la famille de loin. Nous n'avions pas imaginer vivre cela maintenant, nous prenons conscience de ce qu'implique la distance et l'éloignement. Et nous comprenons que désormais nous ne serons pas présents pour nos familles. Le voyage a un petit goût amère et il est difficile de profiter de la vie ici. Et c'est comme si le climat reflétait notre âme, la grisaille et le froid se sont installés. Nous essayons de continuer à visiter pour les enfants mais le cœur n'y est pas. Nous partons en direction du rio, Frédérico nous a conseillé un musée dans un bateau qui raconte l'histoire colonial de la région enfin si Aurélien a bien compris les explications. Malheureusement quand nous arrivons les visites sont fermées à cause du vent violent qui vient de se lever. La dame de l’accueille nous proposent de revenir le lendemain. Nous prenons alors le chemin de la route panoramique le longue de la côte plus au nord. Toujours sur les conseils de nos amis d’Ushuaïa. Nous découvrons un paysage encore jamais vu, la verdure et les falaises en terre beige nous donne l'impression d'être sur un plage d’Irlande !

 

 

Ici il y a beaucoup d'oiseaux et nous sommes enchantés par leurs chants. Fédérico nous a dit que nous pouvons voir des manchots sur l'île juste en face. Mais avec la distance et l'absence de jumelle (qu'est ce qu'on regrette celle qu'on a bêtement laissé dans un carton du garde meuble), nous nous disons que c'est mort pour les voir depuis là. C'est alors que Titouane nous dit mais c'est des manchots qui nagent dans l'eau! Et oui en observant bien nous nous rendons compte qu'effectivement il y a des dizaines de manchots qui nagent dans l'eau à quelques mètres de nous ! Et que le chant des oiseaux n'est autre que le cris des manchots ! Nous voilà fascinés  jusqu'à ce que Liloane nous sorte de nos pensées : elle vient de trouver un billet de 100 pesos argentins sur la plage ! Titouane est incrédule tans dis que Liloane nous regarde genre « si c'est vrai je l'ai trouvé par terre! » et que Kynan lui regarde dans tous les coins pour voir si lui aussi il pourrait pas en trouver un !

 

 

On doit préciser que Liloane depuis le début du voyage elle trouve des pièces un peu partout  et que c'est le genre de fille qui se baisse et qui dit "tient un trèfle à 4 feuilles" ! Tout ça laisse Titouane bien perplexe, il a beau chercher lui, il en trouve pas des trèfles à 4 feuilles ! Tans dis que Kynan lui il comprend pas pourquoi Liloane elle est plus riche qu'eux ! Nous regagnons le van, histoire de se coucher tôt et de pouvoir se lever tôt le lendemain pour visiter le musée.

 

Le matin nous sommes réveillés pour le bruit de la pluie ! Et qui dit pluie dit route glissante ! La veille nous avions emprunté le ripio de la route panoramique en nous faisant la réflexion qu'il ne faudrait pas qu'il pleuve ici. Aurélien décide qu'on doit bouger tout de suite, nous rangeons vite les quelques affaires et laissons les enfants dormir dans leur lit et reprenons la direction de la ville. Mais nous ne ferons pas 50 mètres. La pluie a transformé le sol en une espèce de boue épaisse, collante et glissante. Pour éviter la catastrophe nous nous stationnons sur le côté et décidons d'attendre que la pluie cesse et que le sol sèche. Le petit-déjeuner puis l 'école nous aident à patienter. Je propose qu'on reste tranquillement ici la journée et qu'on reprenne la route le lendemain. Mais c'est sans compter sur Aurélien, ça le stress trop de savoir que nous sommes coincés ici. Il décide donc de sortir sa pelle pour nous sortir de là ! Nous le regardons amusé avec les enfants ! Ça serait quand même plus facile d'attendre que ça sèche ! Après une heure d'effort il nous fait signe ! Il a trouvé du sol dur sous la boue ! Nous rigolons, il va quand même pas enlever la couche de boue sur toute la route ? Et bien si ! Faut dire que les travaux d'hercule ça lui fait pas peur à notre Homme ! Nous c'est pas qu'on veut pas l'aider mais on est quand même bien mieux au chaud à attendre que ça sèche ! Parce que c'est bien connu, après la pluie le beau temps ! Après 2 heures d'efforts, monsieur revient les chaussures pleins de boues mais satisfait de son travail ! Nous attendrons encore quelques heures que le sol sèche... Et nous sortirons sans problème en milieu de journée de notre bourbier ! Merci au soleil d'être revenu en début d'après-midi ;-)

 

 

Nous nous rendons au musée, mais nous apprenons au grand désespoir des enfantas que le musée est de nouveau fermé mais cette fois pour cause de pluie ! Le sol étant trop glissant ! ! La dame nous conseille de revenir le lendemain matin ! Nous trouvons une lavenderia, mais le responsable n'a pas de sèche-linge, il peut donc pas nous promettre que notre linge soit sec pour le lendemain. Nous sommes embêter mais décidons d'attendre encore pour la lessive. Même si les vêtements commencent à s'accumuler, avec le froid et le vent nous avons déjà plus d'une semaine de lessive en retard. Nous décidons de passer la nuit à la station essence du coin. Profitant du wifi pour « mettre à jour » le blog, on a plus d'un mois de retard ! On est toujours sur le cargo dans les articles ! Nous nous faisons la réflexion que cette histoire de blog c'est la galère ! Et que tenir un blog c'est facile pour les voyageurs sac à dos qui profitent du wifi des locations ou des hôtels. Pour nous le réseau est rare. Nous trouvons de temps en temps des wifi libre d'accès dans les stations service. Mais bien souvent l'accès est limité à une vingtaine de minutes. Et nous ne pouvons pas rester des heures dans un bar ou un restaurant avec les enfants qui perdent patience. Toute fois, aujourd'hui par chance, la station YPF bénéficie d'un bon réseau que nous pouvons capter depuis le van. Je prépare donc des pop-corns pour les enfants que nous mettons devant un film et je m'isole dans le lit des petits pour mettre à jour le blog. Essayer de charger des photos pour les articles. Et dans la soirée et une bonne partie de la nuit je prépare tout les articles pour le cargo. Mais je n’arriverais pas à les publier tous, le réseau passant son temps à couper. Le lendemain matin, nous nous réveillons avec un vent important. Nous oublions donc l'idée d'aller au musée et reprenons la route direction Puerto Santa Cruz. J'ai vu sur Ioverlander que nous pouvons voir des manchots de Magellan et que beaucoup de voyageur le décrive comme le meilleur endroit.

 

Nous vous racontons très vite la suite de nos aventures ! En attendant retrouvez nous sur facebook ou sur instagram pour plus de photos ou de vidéos ;-)

 

 

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