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De Puerto Santa Cruz au Lago Azul – Notre meilleur spot pinguinos !

05/02/2018

Du 31 janvier au 4 février 2017.

 

région Santa Cruz

 

Nous arrivons à Puerto Santa Cruz , petit village portuaire, nous nous rendons directement à la plage selon les indications gps de notre appli favorite. Nous voilà presque arrivé quand on se retrouve devant la barrière d'entrée du port marchand. Nous n'osons pas nous avancer, Aurélien me dit que ça ne peut pas être là. En lisant les commentaires de l'appli, je me rend compte que nous devons passer la barrière. Nous finissons donc par avancer devant la barrière et le gardien vient nous ouvrir et nous confirmer que oui nous pouvons accéder à la plage à une centaines de mètres plus loin mais que nous ne pourrons pas y dormir. Nous nous installons sur le parking juste en face du ponton du port. Nous mangeons vite fait avant de partir à la recherche des manchots. Un panneau indique leur présence à 4 km de marche de notre emplacement. Nous prenons donc la route rapidement espérant avoir le temps d'y arriver avant que le temps se gâte. Le ciel est bas et gris et le vent se lève doucement. Nous marchons d'un bon pas dans le sable, mais les enfants ne peuvent pas s'empêcher de trouver des coquillages, ce qui ralentit toujours un peu notre progression ! On les excuses parce que bon c'est vrai, ils vont trouver un nouveau coquillage ! Le dernier qu'il nous manquait pour finir la collection coquillage de Patagonie ! Et Liloane trouvera même des coquillages prisonniers dans un galet. Les enfants qui repèrent un lac sur la droite un peu plus haut que la mer décident d'y aller ! Nous acceptons alors de couper au travers des bosquets pour voir le lac et regagner la plage ensuite. C'est alors que progressant dans le bosquet Aurélien nous interpelle !

 

 

Nous découvrons alors émerveillés que nous sommes entourés de manchots ! Sous presque chaque bosquet se trouve en fait un nid avec plusieurs manchots et leur bébé ! Ils sont là à quelques centimètres de nous ! Les enfants restent sans voix une nouvelle fois ! Et vraiment c'est un moment magique ! Les enfants s'accroupissent au milieu des manchots et nous les observons autant qu'ils nous observent ! Les enfants sont impressionnés par leur capacité à tourner leur tête pour nous regarder. Et malgré que nous rencontrions des manchots pour les xième fois nous sommes toujours aussi charmés et enchantés. Et nous serions bien restés à les observer toute l'après-midi mais le ciel en décide autrement !

 

 

 

La pluie arrive et le vent commence à souffler sévèrement ! Et nous voilà à rebrousser chemin avec un vent de face. La progression est plutôt lente et nous voilà content de constater que les manchots était à seulement 1km de notre parking. La fin du chemin se transformera en parcours du combattant, les bourrasques de vent nous recouvrant de sable ! Nous serons content de retrouver la chaleur de notre abri dans banana ! Nous quittons le port en fin de journée direction le camping de la ville. Nous demandons notre chemin au policier de la ville qui nous indique une route en ripio juste avant la sortie de la ville. Nous arrivons dans le camping municipal, mais nous n'y trouvons personne. Nous rebroussons chemin et nous dirigeons vers l'office du tourisme pour avoir des infos.

 

 

Nous y apprenons que le port est connu pour son célèbre concours de pêche  ! Nous pouvons dormir au camping municipal à la sortie de la ville. Nous devons passer dans un hôtel pour nous inscrire sur un registre et le responsable de l'entretien du camping viendra nous faire payer dans la soirée. Nous suivons donc les instructions, passons à l'hôtel, puis dans une boucherie, Aurélien a repéré des asados dans le camping. Aurélien demande donc au boucher un morceau de bœuf pour 2 adultes et 3 enfants, le boucher lui coupe un morceau de 2 kilos ! Quand Aurélien dit no no, le boucher lui demande si il en veut plus ?! Nous apprenons qu'ici il compte 500 gr de viande par personne ! Mais pour nous c'est pas concevable ! Nous repartons donc avec un petit morceau de 1,3kg de bœuf pour notre barbecue ! Nous nous installons dans le camping désert , mais hyper bien entretenu ! Nous lui donnons la meilleure note de tous les campings municipaux visités depuis notre arrivée en Argentine. Nous profiterons des espaces aménagés pour les asados pour préparer notre festin. Le responsable vient à notre rencontre, et nous propose même de faire sécher notre linge dans la maison du gardien de nuit, mais nous avons peur de mouiller le sol et préférons l'étendre entre deux arbres. Nous passerons une nuit calme, et le matin nous découvrons qu'il fait un grand soleil ! Nous profitons d'une matinée au calme pour faire l'école, puis une séance de sport. Activité dynamique sur le terrain de foot pour les garçons alors que pour nous les filles c'est gymnastique dans le parc du camping !

 

 

 

En fin de matinée nous reprenons la route, direction Rio gallegos, notre dernière ville avant le passage de douane vers le chili. Nous aimerions y recharger notre bouteille de gaz, faire le plein d'essence et faire quelques courses. Nous arrivons en fin d'après-midi en ville, des travaux sur la route principale nous conduisent à traverser des quartiers dont les rues non goudronnées ressemblent à un véritable champs de bataille ! Nous nous retrouvons à slalomer entre des cratères remplis d'eau ! Aurélien commence à sérieusement s'inquiéter pour nos pneus ! Il va falloir que nous investissions rapidement dans un nouveau jeux de pneus à ce rythme. Nous finissons par atteindre le centre ville que nous traversons d'abord pour trouver la station de gaz, même si nous savons d'après Iover qu'elle est fermée l'après-midi. Nous nous retrouvons alors face à une rivière qui passe sur le route. Nous ne savons pas trop si nous pouvons passer, alors que nous hésitons une voiture arrive derrière nous et nous double par là droite pour passer sur le trottoir. Nous redémarrons et suivons son chemin jusqu'à retrouver la route quelques mètres plus loin. Nous repérons le gaz et prenons la direction de la station essence. Les pompistes super sympa indiquent à Aurélien un magasin de pêche à quelques rues de là. Nous partons à la recherche de ce dernier, mais nous ne savons pas si c'est le magasin qui n'existe pas ou les explications qui était faussent mais après 3 tours dans le centre ville, nous décidons d'abandonner. Et de trouver un endroit pour passer la nuit.

 

 

J'ai repéré un plage à la punta Loyola à la sortie de la ville. Nous nous y rendons, et Aurélien me maudit un peu ! Les 40 km de ripio sont catastrophique ! Pire que tout ce que nous avions vu jusque là ! Bon le gouvernement est au courant il refont une route juste en parallèle, d'ailleurs nous constatons que des argentins l'empreinte déjà cette nouvelle route alors que l'accès à l'entrée est fermé. Après vingt minutes à zigzaguer entre les trous et les cailloux, nous empruntons finalement un accès improvisé pour nous retrouver sur la route bitumée. C'est quand même nettement mieux ! Mais nous n'irons pas très loin, moins de 10 kilomètres après, les engins de chantier sont en action et nous retrouvons le ripio ! Nous finissons par atteindre la punta sans problème. Un bateau le Marjorie Glen est échoué là depuis plusieurs années, sa grosse masse statique et rouillée est impressionnante ! Nous décidons de nous installé nous loin de là dans un espace mi cailloux mi verdure, à 50 mètres de la plage pour passer la nuit. En faisant une manœuvre pour nous protéger du vent qui souffle encore beaucoup ici, Aurélien sent une roue s'enfoncer dans le sol. Nous décidons de tout stopper là et de voir le lendemain si nous pourrons sortir de là. Aurélien décide de pêcher pendant que nous allons à l'exploration de la plage avec les enfants ! Nous trouverons des éponges de mer, des patates, des escargots et des coquilles de king crabe. Nous sommes impressionnés par tous ce que les vagues ramènent sur la plage. Notre petit exploration nous conduit jusqu'à l'épave du bateau, nous nous arrêtons pour lire l'histoire de son naufrage et pour immortaliser l'instant ! Avec le coucher du soleil, la couleur rouille du bateau est splendide !

 

 

 

 

 

Nous retournons à notre campement, les enfants essayent de pêcher un peu avec leur papa pendant que je profite du calme pour une petite séance de yoga. Nous passerons là une nuit tranquille malgré le vent. Au réveil le ciel est menaçant, et nous sommes belle et bien coincé avec Banana. Ici pas de réseau, et nous n'avons vu passé personne ces dernières heures. Nous utilisons notre balise gps pour connaître la météo et apprenons qu'ils annoncent de la pluie pour 11h ! Nous avons donc 3h devant nous pour peller et essayer de sortir de là. Si il commence à pleuvoir nous pourrions bien rester coincé ici plusieurs jours. Le mauvais ripio qui nous a conduit jusqu'ici est probablement impraticable en cas de pluie. Nous voilà donc à peller ! Enfin monsieur, pendant que nous allons lui chercher des cailloux et des graviers pour essayer de renforcer le sol. Nous profitons de nos dernières expériences et sortons directement le crique. Mais nous découvrons que le sol est vraiment mouvant ici car le crique s'enfonce sans soulever banana ! Nous décidons alors de sacrifier un des couvercles de nos caisses de rangement du coffre. Et nous arrivons gentiment à monter le véhicule. Nous guettons en même temps fébrilement le ciel, et la route ! Espérant toute fois qu'une bonne âme passe par là avec un gros 4x4. Et notre souhait est exhaussé quelques minutes plus tard ! Nous arrêtons un gros pick-up, mais le conducteur, un travailleur a l'air pressé et bien que embêté pour nous, il continue son chemin. Nous voilà dans de beaux draps ! Mais nous ne désespérons pas et nous nous disons que au pire il repassera par cette route en finissant son travail et que peut-être il aura pitié de nous ! En attendant, nous nous activons, Aurélien aimerait que nous puissions aussi nous en sortir sans avoir à demander de l'aide ! Mais nous nous rendons compte en analysant le terrain que si nous arrivons à sortir de ce trou, la probabilité qu'on s'arrête dans un autre avant d'atteindre la route est grande ! Nous étudions donc toutes les possibilités, et décidons de remonter déjà les 2 roues avant au bon niveau et de partir en reculant. Espérant monter sur une petite colline qui nous donnerais peut être suffisamment d'élan pour repartir dans l'autre sens.

 

Alors que nous nous sommes bien occupés à notre tâche, nous apercevons un 4x4 qui se gare non loin de l'épave du Marjorie Glenn. Aurélien part alors en trottinant à la rencontre des personnes qui sortent du 4x4 en espérant qu'ils acceptent de venir jusqu'à nous pour essayer de nous sortir de là. Quelques minutes plus tard, nous apercevons soulagés Aurélien monter dans le 4x4 et revenir dans notre direction. Nos sauveurs du jours sont membres d'une association de protection de la nature qui s'appelle « Ambiente sur »  et en moins de 5 minutes ils nous sortent de notre trou ! Mais on retombe dans un deuxième ! Comme on l'avait si bien imaginé ! Mais une deuxième manœuvre plus tard avec les gars de l'association et nous voilà sorti d'affaire juste avant onze heure ! Et nous avons tellement de chance qu'il ne pleuvra même pas ! Ils nous proposent de passer dans leur bureau, ils ont des jumelles et des télescopes qu'ils prêtent pour les enfants. Mais Aurélien a trop envie de partir de ce trou et de descendre direction la frontière ! Nous les remercions pour la proposition et pour nous avoir sorti de là. Et nous reprenons notre route.

 

 

Nous retournons à Rio Gallegos juste avant que les magasins ferment, nous arrivons à acheter une paires de jumelles, enfin ! Nous en cherchions depuis un mois ! Et arrivons devant le gaz pour découvrir qu'en fait il ne ferme pas à 14h mais à 13h et qu'il est 13h05 !!! Mais bon, nous tentons notre chance et appelons le gardien qui passe par là. Il accepte de nous ouvrir et nous invite à aller voir l'ingénieur pour savoir si celui-ci accepterait de nous remplir notre bouteille. Par chance, le gars super sympa nous rempli notre bouteille en moins de 10 minutes. Nous les remercions et quittons donc Rio Gallegos direction le Lago Azul sur les conseils de tous ceux qu'on a croisé. Avec le bref réseau capté, nous découvrons un mail d'une famille française actuellement à Ushuaïa qui aimerait bien croiser notre route. Nous leur envoyons donc nos numéros en leur expliquant que nous devrions passer une ou deux journées au Lago Azul avant de prendre la direction d’Ushuaïa.

 

Nous arrivons très vite à notre destination qui se trouve à une soixantaine de kilomètre. Lago Azul est un petit lac qui se situe dans le cratère d'un ancien volcan. Nous espérons y découvrir un lac beau bleu, mais avec le ciel tout couvert, l'eau est plus proche du noir que du bleu. Nous découvrons que c'est un endroit très touristique et que beaucoup de jeunes viennent s'y installer pour boire le maté. En même temps que nous, arrive un bon gros camion man ! Des français ? Des allemands ? Et bien non un couple d'Italien ! Aurélien se remémorant les 3 heures à peller de notre matinée regarde le camion un peu envieux !! Et oui... moins d'un mois après notre arrivée nous nous disons que peut-être nous aurions dû envisager plus sérieusement le camion ! Mais bon nous l'aimons quand même notre petit banana !

 

 

Nous profitons de la fin d'après-midi pour aller nous promener et faire le tour du volcan ! Le paysage est fascinant ! La végétation couleur blé, les collines et le ciel gris nous donnent l'impression d'être perdu au milieu du Texas dans un décor de film de cow-boy ! Dans les champs des dizaines de lièvres courent de ci de là pour le plus grand bonheur des enfants. Le couple d'italien dont nous avons fait la connaissance nous annoncent qu'ils vont dormir ici, nous serons donc pas tout seul, ce qui est mieux vu les allées et venues ici. Nous échangeons nos bons plans, ils arrivent du chili et remontent par l'argentine. Nous prenons leur bon plan pour la terre de feu. Ce qui confirme notre itinéraire pour les prochains jours. Nous passerons par Porvenir au Chili et resterons quelques jours dans cette région semble-t-il très sympathique selon leur dire.

 

 

Après la ballade et un bon repas, les enfants ne tardent pas à se coucher. Avec Aurélien, pour la première fois depuis notre arrivée sur le continent, nous décidons de regarder une série que nous avons sur notre disque dur. En fin de soirée, alors que nous nous apprêtons à éteindre les lumières, nous entendons deux véhicules s'arrêter non loin de nous et plusieurs personnes descendre des voitures. Nous nous faisons la réflexion, ça ne va pas être très calme ici si des jeunes viennent faire la fête. A cette instant nous entendons plusieurs personnes faire le tour de banana et commencer à taper sur la carrosserie... Nous nous regardons avec Aurélien, la tension est à son maximum, nous ne bougeons pas. Si c'est des jeunes ils finiront peut être par partir. Sur tout les blogs j'ai lu qu'il ne faut pas répondre et faire comme si tout le monde dort. Alors que je le rappelle en chuchotant à Aurélien, il lève les yeux au ciel pour me montrer que les stores des lanterneaux ne sont pas fermés et que dehors ils voient probablement que la lumière est allumée dedans. Pendant que nous essayons de réfléchir à 200 à l'heure et que nous croisons les doigts pour que les enfants ne se réveillent pas, les mecs à l'extérieur n'ont pas l'air de se calmer. Aurélien décide d'ouvrir un des lanterneaux et de dire avec sa voix la plus autoritaire « qué passa? » Un des mec à l'extérieur réponds que c'est la gendarmerie nacionale et ils nous demandent d'ouvrir. Aurélien répond qu'il va ouvrir une fenêtre. Mais en ouvrant la fenêtre avec la lumière à l'intérieur, il nous est impossible de voir qui est dehors. Aurélien entrouvre la fenêtre pendant que j'éteins la lumière et demande à voir une plaque. Bêtement nous avons ouvert la fenêtre qui donne sur les champs et nous ne pouvons même pas voir les véhicules garés de l'autre côté. Nous apercevons deux hommes en uniformes vert, L'un d'eux braque sa lampe sur son collègue et nous apercevons un écusson de la gendarmerie nacional. Aurélien propose au policier de passer de l'autre côté pour que nous ouvrions la fenêtre conducteur. Le policier nous demande alors si nous avons vu quelqu'un passé, et il finit par nous expliquer qu'un homme accusé ou condamné pour viole au chili vient de passer la frontière à 2 km à vol d'oiseaux d'ici et qu'il est probablement dans les parages ! Nous pouvons rester là, mais ils nous demandent de faire attention. Ils nous rassurent en nous disant que nous avons très bien réagit en demandant la plaque, ect … Et ils repartent à la recherche du fugitif. Avec Aurélien, notre cœur tape à 200, et il est évident que nous n'arriverons pas à dormir sereinement. Aurélien décide de s'installer sur le siège conducteur et de guetter les allées et venues pendant la nuit. La nuit sera courte, difficile pour moi de dormir même en sachant qu’Aurélien fait le guet, de son côté Aurélien regardera 1 saison entière de breaking bad pour rester réveillé. Il observera les policiers venir faire une ronde ici toute les heures. Et à 8h les enfants se réveillent comme si de rien était alors que nous nous sommes sur les rotules ! Nous décidons de rester tranquillement ici aujourd'hui, histoire de récupérer de nos émotions.

 

Nous croisons le couple d'italien, qui ont aussi été réveillé par la police, mais avec moins de stress que nous parce qu'ils ont vu les feux bleus des véhicules à l'extérieur. Nous échangeons nos téléphones alors qu'ils repartent vers le nord et que nous nous profitons de notre journée. Après une matinée studieuse pour les enfants et somnolente pour nous, nous trouvons le courage de descendre dans le volcan dans l'après-midi histoire de faire une promenade et de voir le lago Azul de plus près. La descente est plutôt dangereuse d'autant plus avec les enfants et la remontée n'en sera que plus ardue. Mais nous profitons de notre après-midi et découvrons la flore et le terrain particuliers autour du lac, les enfants ramassent fascinés des cailloux noirs bien plus légers que la pierre.

 

 

Quand nous remontons en haut nous découvrons qu'un bus est arrivé avec des dizaines de personnes qui sont entrain d'installer un campement avec plusieurs tentes nous loin de nous. Nous voilà rassurés nous passerons pas notre deuxième nuit ici tout seul. Nous profitons de ces deux jours ici pour finir tout nos restes. Nous ne savons pas avec certitudes ce que nous avons le droit de passer à la douane chilienne. Tous les voyageurs que nous avons croisé nous ont dit les douaniers chilien c'est les pires ! Nous décidons de finir tout ce qui est produits frais et pot de miel, et nous verrons bien à quel sauce nous serons mangés le lendemain ! Alors à très vite pour nos aventures au Chili !

 

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